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YUVA souhaite une bonne fête de Ganesh Chaturthi à tous les Mauriciens

YUVA souhaite un pieux Ganesh Chaturthi à tous les Mauriciens qui vont célébrer la naissance du dieu Ganesh ce vendredi 18 septembre 2015. Les YUVANs de différentes communautés se joindront aujourd’hui aux dévots de foi hindoue pour procéder au ‘Visarjan’, une cérémonie consistant à plonger une statuette du dieu Ganesh.

Après un mois de jeûne, les hindous et précisément les Marathis célébreront la naissance du dieu de l’intelligence et de la richesse. En effet, Ganesh, le fils de Dieu Shiva et Parvati est un dieu très vénéré car il est connu pour apporter la prospérité. Il a le pouvoir d’écarter les obstacles et représente la sagesse, l’intelligence, la protection du savoir et l’éducation.

Afin de montrer leur sens de patriotisme, les YUVANs de différents districts se joindront à leurs amis, familles et voisins pour fêter le Ganesh Chaturthi. Cette démarche servira à se rapprocher des autres communautés tout en promouvant la paix entre divers communautés.

Depuis un mois les Marathis se sont mis au travail pour fabriquer les statuettes de Ganesh fabriquées avec de l’argile. Celles-ci seront immergées dans les cours d’eau afin de faire leurs adieux au dieu Ganesh qui les aura accompagnés pendant ces quarante jours de jeûne. Ce rituel est pratiqué pour symboliser le retour de Ganesh dans le ciel et dans l’océan. Les dévots feront une procession pour chanter les louanges : «Ganapati bapa morya pourchiya varshi lorkarya», ce qui signifie  «toi qui portes chance, reviens-nous vite l’année prochaine» pour demander la bénédiction du dieu de l’intelligence.

Outre les louanges, les dévots apporteront des offrandes telles que des fruits et des sucreries comme le modak, les ladoos et le kanawla. Le modak est en forme de goutte d’eau et ce sont des gâteaux incontournables pour cette célébration car ils  sont les préférées du dieu Ganesh. Au menu également des danses traditionnelles comme le jakree où les jeunes se vêtiront de kashti.

La légende du dieu Ganesh :

Ganesh est né avec une tête humaine, vers l’âge de cinq ans il gardait la porte de la salle d’eau où se trouvait sa mère. Survint Shiva qui revenait de la guerre et qui ne l’avait jamais vu. Il interdit à son père de pénétrer dans la pièce où se trouvait sa mère comme elle le lui avait commandé. Furieux d’être contredit par un enfant, Shiva lui trancha la tête.
Parvati informa son mari de sa terrible méprise et lui demanda de ramener son fils à la vie. Il envoya alors ses serviteurs en leur demandant de ramener la tête de la première créature vivante qu’ils croiseraient. Et c’est la tête d’un éléphant qu’ils rapportèrent.

2015 -2016 : Le réchauffement climatique à son apogée

La sonnette d’alarme est tirée sur le réchauffement climatique. Le nouveau rapport de référence sur le réchauffement climatique, publié  par l’Institut météorologique britannique (Met Office) a été clair: il faut agir vite et, surtout, se détourner des énergies fossiles.

Alors qu’on pensait avoir connu la période la plus chaude en 2014, 2015 et 2016 devraient battre les records de chaleur jamais mesurées, selon Rowan Sutton, professeur au Centre national de Science atmosphérique.

La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85 °C entre 1880 et 2012 et si on veut limiter le réchauffement de la planète, les gaz à effet de serre doivent baisser de 40 à 70 % entre 2010 et 2050 pour limiter le ­réchauffement.

Le réchauffement climatique, combiné à des phénomènes naturels tels que le courant El Niño accélère à nouveau après une décennie de relative stabilité. L’étude publiée lundi par le Met Office s’intéresse d’ailleurs beaucoup à El Niño, réapparu en mars et qui pourrait “être l’un des plus intenses dans les annales”. Le courant équatorial chaud du Pacifique, dont on estime qu’il contribuera au réchauffement mondial, aura aussi des répercussions locales : des conditions plus sèches dans certains pays asiatiques et en Australie, selon le Met Office.

Comment faire pour aider à stopper le réchauffement climatique

  1. Changez les ampoules

Remplacer une ampoule normale par une ampoule fluorescente compacte va économiser 68 Kg de dioxyde de carbone par an.

  1. Moins utiliser la voiture

Marcher, utiliser le vélo, les transports en commun, le covoiturage. Cela économisera environ 0.5 Kg de dioxyde de carbone par Km non-parcouru!

  1. Plus recycler

Vous pouvez économiser 1100 Kg de dioxyde de carbone par an en recyclant juste la moitié de vos déchets.

  1. Vérifiez vos pneus

Avoir ses pneus de voiture bien gonflés, permet de réduire sa consommation de carburant de 3%. Chaque litre de carburant économisé, correspond à 2.3 Kg de dioxyde de carbone en moins dans l’atmosphère.

  1. Utilisez moins d’eau chaude

Chauffer l’eau nécessite beaucoup d’énergie. Utilisez moins d’eau chaude en installant une douche à plus faible débit (150 Kg de CO2 économisés par an) et lavez votre linge à l’eau froide ou tiède (230 Kg de CO2 non émis).

  1. Eviter les produits avec pleins d’emballages

Vous pouvez économiser 550 Kg de dioxyde de carbone si vous réduisez vos déchets de 10%.

  1. Ajustez votre thermostat

En réduisant votre thermostat de 2 degrés en hiver et en l’augmentant de 2 degrés en été (clim), vous économiserez plus de 900 Kg de CO2 par an avec ce faible ajustement.

  1. Plantez un arbre

Un seul arbre absorbera une tonne de dioxyde de carbone durant sa vie.

  1. Eteignez vos appareils électroniques

Eteignez simplement votre télévision, lecteur DVD, chaîne stéréo et ordinateur quand vous ne les utilisez pas, et vous sauverez l’atmosphère de plusieurs centaines de kilogrammes de dioxyde de carbone par an.

Dhana Lalljawheer
Secrétaire générale YUVA

Commonwealth Scholarships for Master’s and PhD study – developing Commonwealth country citizens

Commonwealth Scholarships for Master’s and PhD study in the UK are offered for citizens of developing Commonwealth countries. These scholarships are funded by the UK Department for International Development (DFID), with the aim of contributing to the UK’s international development aims and wider overseas interests, supporting excellence in UK higher education, and sustaining the principles of the Commonwealth. For information on other scholarships offered by the CSC, visit our Apply page.

You can apply for a Commonwealth Scholarship for the following levels of study:

  • Master’s (one-year courses only)
  • PhD

All subject areas are eligible, although the CSC’s selection criteria give priority to applications that demonstrate the strongest relevance to development.

You should apply to study at a UK university with which the CSC has a part funding agreement. Click here for a list of UK universities which have part funding agreements with the CSC

Eligibility

To apply for these scholarships, you must:

  • Be a Commonwealth citizen, refugee, or British protected person
  • Be permanently resident in a developing Commonwealth country
  • Be available to start your academic studies in the UK by the start of the UK academic year in September/October 2016
  • By October 2016, hold a first degree of at least upper second class (2:1) honours standard, or a second class degree and a relevant postgraduate qualification (usually a Master’s degree)

The CSC promotes equal opportunity, gender equity, and cultural exchange. Applications are encouraged from a diverse range of candidates. The CSC is committed to administering and managing its scholarships and fellowships in a fair and transparent manner – for more information, see the CSC anti-fraud policy.

Terms and conditions

For full terms and conditions, see the Commonwealth Scholarships 2016 prospectus

Selection process

Each year, the CSC invites selected nominating bodies to submit a specific number of nominations. The deadline for nominating bodies to submit nominations to the CSC is 17 December 2015.

The CSC invites around three times more nominations than scholarships available – therefore, nominated candidates are not guaranteed to be awarded a scholarship. There are no quotas for scholarships for any individual country. Candidates nominated by national nominating agencies are in competition with those nominated by other nominating bodies, and the same standards will be applied to applications made through either channel.

Each nominated candidate’s application is first considered by a member of the CSC’s panel of advisers with expertise in the subject area concerned, and then by the CSC’s selection committee in competition with other candidates.

Applications are considered according to the following selection criteria:

  • Academic merit of the candidate
  • Quality of the proposal
  • Potential impact of the work on the development of the candidate’s home country

For further details, see the Selection criteria for 2016 Commonwealth Scholarships for Master’s and PhD study

You may also find the Feedback for unsuccessful candidates useful.

How to apply

You must apply to one of the following nominating bodies in the first instance – the CSC does not accept direct applications for these scholarships:

All applications must be made through your nominating body in your home country. Each nominating body is responsible for its own selection process. You must check with your nominating body for their specific advice and rules for applying, and for their own closing date for applications. The CSC does not impose any age limit on applicants, but nominating bodies may do so in line with their own priorities.

You must make your application using the CSC’s Electronic Application System (EAS). Click here for full information on how to use the EAS, including detailed guides.

Your application must be submitted to and endorsed by one of the approved nominating bodies listed above. The CSC will not accept any applications that are not submitted via the EAS to a nominating body in your home country.

All applications must be submitted by 23.59 (GMT) on 19 November 2015 at the latest. Please note that this is an earlier deadline than in previous years

YUVA lance un appel à la générosité des Mauriciens pour donner leur sang

L’heure est grave. La banque du sang de Maurice a annoncé ce lundi 14 septembre 2015 qu’elle ne disposait qu’un stock pour que 4 jours et qu’il n’y a plus de sang des groupes A+ et O+.

YUVA lance un appel à tous les YUVANs et à tous les Mauriciens du groupe A+ et O+ de venir faire don de leur sang afin de sauver des vies et d’éviter les drames.

Il faut savoir que 150 pintes de sang sont nécessaires tous les jours dans nos hôpitaux et cliniques privées pour sauver la vie des personnes qui font des d’opérations du cœur, pour les dialysés, pour les personnes qui ont besoin d’une transfusion de sang, pour les cancéreux et pour les enfants atteints de thalassémie. Le pays a besoin de 3500 pintes chaque mois et il n’y a que 2,5% de la population qui fond le don de sang au lieu de 5%.

On a constamment besoin d’un approvisionnement régulier en sang parce que ce dernier ne se conserve que pendant une durée limitée avant utilisation. Des dons de sang réguliers par un nombre suffisant de personnes en bonne santé sont nécessaires pour que l’on puisse disposer de sang sécurisé partout et à tout moment.

Rapporté par le journal Le Matinal, le président de la Blood Donors Association se dit inquiet car si on ne collecte pas le nombre de pintes de sang nécessaires, nos malades vont être pénalisés et on risque de frôler la catastrophe.

Alors que la banque du sang avait recueilli 148 000 de pintes l’an dernier, nous n’avons que 1500 pintes dans le stock. Faire le don de votre sang c’est sauver une vie  et est un acte de générosité envers nos compatriotes. Il n’est pas difficile de donner son sang, il suffit d’être âgé entre 18- 60 ans et de peser au moins 45 kg.

Un appel urgent est fait à la population pour des dons de sang. YUVA compte sur les Mauriciens pour remplir le stock de sang. Le YUVA de Pamplemousses a récemment organisé une collecte de sang à Grand-Baie où on a récolté plus de 40 pintes de sang. Cependant, ce n’est pas suffisant car le régime est à sec.

En donnant un peu de votre sang, vous allez peut-être sauver la vie d’une personne de votre famille ou sauver la maman d’un futur orphelin.

15 September 2015: International Day of Democracy

Overview

Democracy is a universally recognized ideal and is one of the core values and principles of the United Nations.

Democracy provides an environment for the protection and effective realization of human rights. These values are embodied in the Universal Declaration of Human Rights and further developed in the International Covenant on Civil and Political Rights, which enshrines a host of political rights and civil liberties underpinning meaningful democracies.

United Nations activities in support of democracy and governance are carried out through the United Nations Development Programme (UNDP), the United Nations Democracy Fund (UNDEF), the Department of Peacekeeping Operations (DPKO), the Department of Political Affairs (DPA), the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR),and the United Nations Entity for Gender Equality and the Empowerment of Women (UN Women), among others. Such activities are inseparable from the UN’s work in promoting human rights, development, and peace and security, and include:

  • assisting parliaments to enhance the checks and balances that allow democracy to thrive;
  • helping to strengthen the impartiality and effectiveness of national human rights institutions and justice and security systems;
  • helping to develop legislation and media capacities to ensure freedom of expression and access to information;
  • assisting to develop policies and legislation to guarantee the right to freedom of association and of peaceful assembly;
  • providing electoral assistance and long-term support for electoral management bodies;
  • promoting women’s participation in political and public life.
Over the past 20 years the United Nations has provided various forms of electoral assistance to more than 100 countries — including advisory services, logistics, training, civic education, computer applications and short-term observation.

Democracy has emerged as a cross-cutting issue in the outcomes of the major United Nations conferences and summits since the 1990s and in the internationally agreed development goals they produced. World leaders pledged in the Millennium Declaration to spare no effort to promote democracy and strengthen the rule of law, as well as respect for human rights and fundamental freedoms. The Outcome Document of the post-2015 negotiations, “Transforming Our World: the 2030 Agenda for Sustainable Development”, to be adopted by Heads of State and Heads of Government on 25-27 September 2015, reaffirms this commitment to a world in which “democracy, good governance and the rule of law as well as an enabling environment at national and international levels, are essential for sustainable development”.

The UN General Assembly has reaffirmed that “democracy is a universal value based on the freely expressed will of people to determine their political, economic, social and cultural systems and their full participation in all aspects of their lives,” as previously stated in the outcome document of the World Summit in September 2005.  At that summit governments renewed their commitment to support democracy and welcomed the establishment of a Democracy Fund at the United Nations.  The large majority of UNDEF funds go to local civil society organizations for projects that strengthen the voice of civil society, promote human rights, and encourage the participation of all groups in democratic processes.

The UN supports women’s political participation, including efforts to increase the share of women elected into office and to build women’s capacity as effective legislators once elected. In July 2010, as part of a resolution on system-wide reform, the United Nations General Assembly created UN Women, mandated to coordinate the gender mainstreaming work of the UN System . In doing so, UN Member States took an historic step in accelerating the Organization’s goals on gender equality and the empowerment of women.

2015 Theme: Space for Civil Society

On 8 November 2007, the General Assembly proclaimed 15 September as the International Day of Democracy, inviting Member States, the United Nations system and other regional, intergovernmental and non-governmental organizations to commemorate the Day. The International Day of Democracy provides an opportunity to review the state of democracy in the world. Democracy is as much a process as a goal, and only with the full participation of and support by the international community, national governing bodies, civil society and individuals, can the ideal of democracy be made into a reality to be enjoyed by everyone, everywhere.

Globally, the role of civil society has never been more important than this year, as the world prepares to implement a new development agenda, agreed to by all the world’s Governments. However, for civil society activists and organizations in a range of countries covering every continent, space is shrinking — or even closing — as some Governments have adopted restrictions that limit the ability of NGOs to work or to receive funding.

That is why the theme of this year’s International Day of Democracy is “Space for Civil Society.” It is a reminder to Governments everywhere that the hallmark of successful and stable democracies is the presence of a strong and freely operating civil society — in which Government and civil society work together for common goals for a better future, and at the same time, civil society helps keep Government accountable.

“Civil society is the oxygen of democracy. Civil society acts as a catalyst for social progress and economic growth. It plays a critical role in keeping Government accountable, and helps represent the diverse interests of the population, including its most vulnerable groups.”

Secretary-General Ban Ki-moon

For more information, see Democracy and the United Nations.

(Source: United Nations, 2015) 

La vivisection : un mal contre les singes mais un bien pour les humains ?

Le 25 septembre 2015 aura lieu notre première session de Mauritius Youth Parliament sur la protection des animaux à Maurice. Parmi les problèmes que font face nos animaux sont la vivisection de nos singes exportés dans des pays étrangers.

Malgré la campagne intensive Save Our Monkeys lancée par la British Union Against Vivisection (BUAV) à Maurice, la vente de singes aux laboratoires étrangers pour les besoins de la recherche médicale ne ralentit pas. En 2014,  de janvier à juin 4 918 macaques ont été exportés. L’exportation de singes pour des recherches médicales se fait notamment en France, Italie, Allemagne, Canada, Mexique, Singapour, Espagne, le Royaume-Uni et Etats-Unis.

Le voyage vers les laboratoires est épouvantable pour ces animaux déjà traumatisés, mais ce n’est rien par rapport à ce qui les attend : expérimentations de toutes sortes, puis mise à mort. Ils sont attrapés par la queue ou les pattes et balancés dans une cage et d’autres sont tatoués sans anesthésie ou se font enfoncer des aiguilles dans les paupières…Ils font souvent l’objet de tests de toxicité (médicaments, produits chimiques) ou d’expérimentations neurologiques impliquant le plus souvent des perçages de la boîte crânienne. Les animaux sont soumis à une souffrance extrême dans des expériences cruelles et sans intérêt. Ils peuvent subir, entre autres, des actes chirurgicaux invasifs sans anesthésie, des inhalations forcées de gaz nocif, des gavages de produits chimiques et l’injection de poisons. Pour les vivisecteurs, les animaux ne sont ni plus, ni moins, que du « matériel de laboratoire » mis à leur disposition.

Si nous avons plusieurs personnes qui sont contre cet acte de barbarie, nous avons de l’autre côté les partisans qui disent que cette pratique est un mal pour un bien. Certains scientifiques affirment que c’est une pratique incontournable pour trouver des solutions vers l’avancement  médical. Selon une interview réalisée par le journal le Mauricien, le Dr Paul Honess, consultant en Primate Behaviour and Welfare au groupe Bioculture a déclaré : « Malheureusement, à ce jour, l’utilisation des animaux pour la recherche médicale est le meilleur moyen de trouver des solutions contre les maladies. La vivisection est importante pour sauver des vies humaines. Je peux vous assurer que tout est fait pour que les singes souffrent le moins possible en laboratoire. Le singe est l’animal qui coûte le plus aux laboratoires pour les recherches. Toutefois, il est le plus sûr. Sa physiologie est la plus rapprochée de l’être humain. Pour avoir les résultats les plus exacts, on a besoin de l’animal qui se rapproche le plus de notre système ».

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Dhana Lalljawheer
Secrétaire générale YUVA