4 October: World Animal Day

On October 4, the world comes together to celebrate and protect animals. World Animal Day is a worldwide day of awareness and action that transcends the boundaries of nationality, religion and ideology. It celebrates protecting all animals, from companion animals and wildlife to those in captivity in places like labs, zoos and factory farms. World Animal Day unites the global animal welfare movement to raise the status of animals, and improve animal welfare standards around the world. YUVA is supporting World Animal Day because we share a mission: to ensure compassion and respect for all animals by all societies, and to fight exploitation and inhumane practices. Learn more about our duties towards animal welfare here.

Every year, people in countries around the world sign up to host events that have a positive impact on the lives of animals. From hosting veterinary clinics to leading animal protection protests and fundraisers, people have mobilized into a global force for animals each October. Whether you run a shelter, wildlife rescue, work in animal advocacy, or are a volunteer or concerned citizen, World Animal Day is the perfect time to draw attention to the animal welfare cause. Animal lovers around the globe have embraced World Animal Day, but Mauritius has been slower to embrace it. We want to change that this year, and encourage even more people to host an event and make a difference for all animals like we did in the first session of the Mauritius Youth Parliament (MYP) held on 25 September 2015 which was based on Animal Welfare.

World Animal Day’s mission is to protect all animals in their unique situations, and to make animal issues front page news around the globe. It also spreads recognition that we as humans do not live in a vacuum. Every day, we affect the lives of animals, and their issues are ours. Whether it’s providing the best care for our pets, championing the rights of lab animals, or fighting to protect the environment for wildlife, we have a responsibility to the animals who live with and around us. When animals are recognized as important, sentient beings, the world will pay full regard to their welfare and establish effective animal protection. With awareness and education reaching every corner of the globe through World Animal Day events, we can create a world that is safer and better for the animals who share our planet.

World Animal Day is not just a day of service to protect animals; it is a reminder of the bond we share with animals. So many people spend their lives with a dog or cat and devote their time and love to their care. All animals deserve that same dedication, and raising awareness will help set humane standards for their welfare. Helping animals not only combats cruelty and keeps our planet thriving with diverse life, it connects us together as human beings. No matter where we are, we all have animals who have touched our lives. The purpose of this day is for people to “use this special day to commemorate their love and respect for animals by doing something special to highlight their importance in the world. Increased awareness will lead the way to improved standards of animal welfare throughout the world.” So go out and do something fun and positive! Empower. Educate. Collaborate. Be a part of something special this October 4th to celebrate all of the animals of the world!

Questions: Mauritius Youth Parliament, Session 1

Le 25 septembre, YUVA organise un atelier pour trouver des solutions pour améliorer la qualité de vie de nos animaux.

C’est fini l’époque où les animaux n’étaient appréciés en fonction de leur utilité. Désormais, ils éveillent en nous de vraies émotions et nous sommes nombreux à les considérer comme faisant partie de la famille. Qu’est-ce qui suscite en nous cet amour pour ces petits êtres sans défense? C’est peut-être le fait que nos animaux domestiques nous donnent un amour inconditionnel et peut importe qui est son maitre, son animal l’idolâtra. Si l’humain peut devenir l’ange gardien d’un animal il est également son ennemi. Regardez donc autour de vous, si un enfant dit adorer les chiens, certains adorent taquiner les chats en tirant leurs oreilles ou en écrasant leurs queues. Combien de fois avons-nous arraché les ailes des mouches sans états d’âme? Selon Freud, « l’enfant est un pervers polymorphe qui fait feu de tout bois pour satisfaire ses pulsions ». Cependant, en grandissant, ils changent et traitent bien les animaux car ils trouvent en eux des amis. Malheureusement, si Maurice est connu comme l’ile paradisiaque, il ne l’est pas pour la race canine.

Question 1

Doberman, American Staffordshire et autres molosses sont considérés comme étant dangereux. Cependant, malgré l’interdiction d’importer ces chiens de races, on voit que les Mauriciens sont nombreux à vendre ces chiens sur les réseaux sociaux. Nous savons qu’entre 2012 à 2014 nous avons eu plus de 5 cas d’attaques contre l’homme. Le ‘Dangerous Dogs Bill’ avait prévu d’interdire l’importation d’une vingtaine de races, parmi le Rottweiller. Ce projet de loi parviendra-t-il à mettre fin aux attaques de molosses?

Qu’est-ce que les autorités concernées font pour renforcer les lois contre l’importation de ces molosses ?

Question 2

Nous constations que les Mauriciens sont nombreux à vendre toutes sortes de chiens sur Facebook. Parmi nous repérons les griffons, les Rottweilers, les Bergers Allemands et les Doberman. Or la majorité de ces personnes n’ont pas de permis et ne nourrissent ces animaux dans de mauvaises conditions. Le frais d’enregistrement pour 1-5 chiens est à Rs 10 000, 6-10 chiens à Rs 25 000 et plus de 10 à Rs 100 000. Les éleveurs sont nombreux à ne pas avoir un permis et en conséquent les autorités n’arrivent pas à faire un suivi sur les conditions de vie des chiens.

Ne croyez-vous pas que si les autorités concernées baissaient le cout de ce frais d’enregistrement, plus de personnes auraient respecté la loi en ayant leur permis d’éleveurs comme la loi le recommande?

Question 3 et 4

La MSAW enfreignent toutes les lois sur le respect des animaux, sans exception. Des chiens errants, capturés aux quatre coins de l’île, sont poussés hors de fourgonnettes à coups de jets d’eau glacée dès leur arrivée à la fourrière. Ils sont ensuite entassés en meutes dans des niches insalubres, où ils attendront durant trois jours la mort. Pire encore, la mise à mort des chiens est réalisée avec une extrême brutalité. Le gouvernement avait aboli l’euthanasie, et promu une nouvelle politique pour l’éradication des chiens errants en ligne avec les pratiques internationales. Malheureusement, après les dernières élections, le ministre du Tourisme et le ministre de l’Environnement ont décidé de rétablir l’euthanasie, et ont lancé une vaste campagne d’éradication.

Est-ce que l’euthanasie est une solution pour éradiquer le problème des chiens errants? Que fait le gouvernement pour cesser ces pratiques barbares envers les animaux ?

Question 5

La majorité de nos chiens errants ont un maitre qui les a abandonnés. Les statistiques disent qu’il y a une population de 57 000 chiens errants et que parmi 20 % ont des maitres qui les laissent se promener librement dans les rues. Certains maitres les abandonnent carrément sur le parking d’un super marché ou dans un endroit retiré.

Pour mettre fin à ce problème, le gouvernement ne devrait-il pas mettre une loi pour obliger les propriétaires des chiens à déclarer leurs animaux de compagnie?

Question 6 et 7

En 2014, le Ministère de l’Agro Industry avait fait un projet pilote « Mauritius Humane Dog Population Management ». Dans ce projet, les autorités concernées voulaient collaborer avec les différentes ONG pour faire une grande campagne de stérilisation à travers l’ile. Ce projet incluait de recruter plusieurs vétérinaires afin de les former pour aller dans plusieurs districts pour stériliser les animaux.

Combien de nouveaux vétérinaires a-t-on recruté dans le secteur public?

Ce projet parlait également de trouver un car automobile équipéé de tous les matériels adéquats pour bouger dans la localité des propriétaires étant donné que certaines personnes ne peuvent pas se déplacer dans les différents centres pour stériliser leurs chiens?

Est-ce que projet a été mis en place? Combien de chiens a-t-on stérilisé jusqu’à présent?

Question 8

Nous savons que PAWS recueille les animaux pour lui trouver un foyer. Est-ce que la MSAW en fait de même ou tue-t-elle tous les chiens capturés?

Nous savons que sur les réseaux sociaux, une bonne poignée de personnes sont en train de chercher des familles pour les chiens errants spécialement les chiots.

Est-ce que les autorités ne devraient-ils pas encourager ces personnes en les fournissant l’aide nécessaire incluant de la nourriture ou des vaccins gratuits en attendant que ces personnes trouvent un foyer pour les animaux?

Question 9

Malgré la campagne intensive Save Our Monkeys lancée par la British Union Against Vivisection (BUAV) à Maurice, la vente de singes aux laboratoires étrangers pour les besoins de la recherche médicale ne ralentit pas. En 2014, de janvier à juin 4 918 macaques ont été exportés. Entre janvier et juin 2010, 3 088 primates ont été exportés pour une somme totale de Rs 367,5 millions, soit une moyenne d’environ Rs 120 000 par animal. L’exportation de singes pour des recherches médicales se font notamment en France, Italie, Allemagne, Canada, Mexique, Singapour, Espagne, le Royaume-Uni et Etats-Unis. Ils sont attrapés par la queue ou les pattes et balancés dans une cage ; d’autres sont tatoués sans anesthésie ou se font enfoncer des aiguilles dans les paupières… Ce serait là le traitement infligé à des macaques dans une ferme mauricienne.

Que compte faire les autorités pour donner un meilleur traitement aux singes? 

Question 10

Il faudrait savoir que Maurice n’a pas seulement un problème de chiens errants mais également de chats errants qui finissent souvent sous les roues des voitures. Un couple de chats non stérilisés peut engendrer une descendance de plus de 20 000 chats en quatre ans? À PAWS les chats sont nombreux à attendre qu’une famille les adopte. Ce qui est difficile car arrivé à l’âge adulte, les chats ont des difficultés à s’habituer à un étranger.

Nous parlons de stérilisation des chiens, qu’est-ce que les ONG et le gouvernement fait en ce qui concerne les problèmes de chats errants?

Ne plus acheter des produits de beauté testés sur les animaux: YUVA

Si la loi interdit les tests de produits de beauté sur les animaux, les entreprises sont nombreux à continuer cet acte de barbarie envers les lapins et les rongeurs. En marge de son atelier sur la protection des animaux qui aura lieu le 25 septembre, YUVA décourage les Mauriciens à acheter ces produits et vous donne des conseils comment bien regarder les cosmétiques que vous achetez.

Mascaras, rouges à lèvres et crèmes en tous genres… Avant de les utiliser, tous nos cosmétiques sont testés par leur fabricant pour évaluer leur efficacité et pour tester leurs effets toxicologiques.  Alors que ceux qui respectent la loi utilisent des tissus humains reconstruits pour leurs tests, certaines compagnies continuent toujours à utiliser les animaux comme cobayes.

Ces animaux qui subissent ces tests connaissent un vrai cauchemar car plusieurs animaux meurent pendant ces experimentations et parfois même après une longue agonie. Les survivants sont de toute façon tués ensuite pour autopsies.

Pour tester les mascaras, on utilise souvent des lapins pour mesurer l’irritabilité oculaire d’un produit. On l’administre donc sur l’oeil d’un lapin et on étudie l’évolution de la détérioration de la zone.

Comment ne pas acheter de produits testés sur les animaux?

Pour être sûr de ne pas acheter de cosmétiques qui auront été testés sur les animaux, des labels existent.  Mais parmi les labels bio, européens ou d’associations, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Les labels bio

Les cosmétiques labellisés bio ne sont normalement pas testés sur les animaux. Normalement. Le label Cosmebio, le plus répandu en France, précise que «les produits finis labélisés COSMEBIO tout comme les matières premières à l’origine des produits ne sont pas testés sur les animaux sauf lorsque la loi l’exige». C’est bien là que le bât blesse: les marques qui commercialisent leurs produits sur le marché chinois, par exemple, sont obligées par la loi locale de tester leurs produits sur les animaux.

Le «leaping bunny»

C’est pour cette raison que des marques comme Yves Rocher, L’Occitane ou Mary Kay se sont fait retirer le label Human Cosmetics Standard, le petit lapin bleu qui saute au milieu du drapeau européen. Ce label, qui existe depuis 1998, concerne tous les produits cosmétiques commercialisé en Europe et recoupe le label attribué par l’association One Voice: 100% des ingrédients entrant dans la composition du produit ne doivent pas avoir été testés sur des animaux. Sur le site de One Voice, un moteur de recherche permet de savoir si votre fard à paupières ou votre crème pour les pieds a été testée sur des animaux ou pas.

Ce que la loi interdit

Au-delà des labels, qui sont souvent le produit d’une démarche  volontaire de la part des marques et dont les conditions d’attribution restent soumises à des contrôles plus ou moins rigoureux, la loi européenne interdit depuis 2003 de commercialiser des cosmétiques testés sur des animaux au sein de l’Union européenne. D’ici 2013, ce sont tous les tests animaux, où qu’ils aient été effectués dans le monde, qui rendront illégale la commercialisation des produits. Plus que quelques mois à attendre avant de pouvoir acheter tranquillement ses cosmétiques, sauf si les industriels arrivent à repousser la date butoir.